Situations concrètes sur le marché parisien : quand utiliser chaque type de graphique ?
Scénario 1 : Recherche de grandes tendances sur L’Oréal (EU:OR)
Lorsqu'il s’agit de repérer les mouvements de fond et d’évaluer la position d’un titre dans son cycle haussier ou baissier, le graphique en ligne sur une unité journalière ou hebdomadaire reste imbattable. Sur L'Oréal, par exemple, il permit de distinguer très clairement la bascule majeure initiée en mars 2020 (Covid-19), bien avant que la violence des swing quotidiens ne trouble la lecture sur un graphique en bougies.
Scénario 2 : Anticiper un retournement court terme sur Société Générale (EU:GLE)
Approche totalement différente lorsqu’on cible un rebond technique de quelques jours. Les patterns de bougies japonaise, tels que les marteaux ou avalements haussiers repérés sur la zone des 22 €, ont apporté des signaux d’achat bien avant que la tendance macro n’apparaisse clairement sur le graphique en ligne. Ce type de finesse dans la lecture aurait été complètement occulté sur un graphique simplifié.
Scénario 3 : Stratégie de breakout sur Airbus (EU:AIR)
Pour les tactiques de cassure de résistance, il est judicieux d’observer les deux formats. Le graphique en ligne permet d’identifier la zone de rupture (exemple : franchissement net d’un plus haut annuel). La confirmation par le format bougie permet quant à elle de valider le breakout via la clôture, la mèche haute ou une structure en marubozu, évitant ainsi les faux départs sur une volatilité de fin de séance.